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monde à laquelle est arrivé l’auteur de cette œuvre.

Un de ces récits : Où l’amour est, Dieu est, n’appartient pas à la légende populaire russe ; c’est l’imitation d’un conte français. Tolstoï en avait lu la traduction, publiée par une revue religieuse. Séduit par l’idée, il l’adapta aux mœurs russes, si bien qu’on ne peut plus y reconnaître l’original.

II

Les Confessions ont paru en français sous le titre : Mes Confessions, en 1891, chez l’éditeur Albert Savine, dans la traduction de Zoria. Cette traduction est précédée d’une intéressante préface dans laquelle est racontée l’histoire de cet ouvrage.

Les Récits populaires ont été traduits à diverses époques et en différentes traductions. On les trouve dispersés dans les volumes portant les titres suivants :

a) À la Recherche du bonheur, traduction Halpérine Kaminsky, édition Perrin.

b) Ivan l’Imbécile, traduction Halpérine Kaminsky, édition Perrin.

c) Paysans et Soldats, édition Dentu (sans nom de traducteur).

d) Autour du Samovar, traduction Jaubert. 1 vol. illustré : Éditions de la Société française d’imprimerie et de librairie.

e) Contes évangéliques, traduction Golschmann. Ce petit volume distribué comme livre de prix dans les écoles de la Ville de Paris, ne fut pas, dit-on, mis en vente.


P. B.