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Page:Taxil, Révélations complètes sur la franc-maçonnerie, Les frères Trois-Points, 1886, tome 2.djvu/415

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XII

RÔLE POLITIQUE ET SOCIAL DE LA SECTE




§ I

La prétendue Bienfaisance Maçonnique.

La Franc-Maçonnerie n’est pas seulement l’ennemie du clergé, elle est aussi l’ennemie du prolétariat ; elle ne se contente pas de haïr le prêtre, elle déteste encore l’ouvrier, le pauvre, de toute la haine de son cœur sec.

Les portes des Loges sont fermées aux travailleurs manuels qui n’ont pas su ou n’ont pas pu s’élever au-dessus de la multitude prolétarienne. L’article 258 des Règlements Généraux du Rite Français et l’article 326 des Règlements Généraux du Rite Écossais[1] ont été

  1. Rite Français. — Art. 258. Les Loges doivent rigoureusement s’abstenir d’initier les Profanes qui ne pourraient pas supporter les charges de l’Ordre.

    Rite Écossais — Art. 326. Les Loges ne doivent procéder à l’initiation d’aucun Profane dont la position sociale serait un obstacle à ce qu’il pût supporter les charges imposées par les Règlements particuliers ou généraux.