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LA FRANC-MAÇONNERIE

«… On croirait que ce grade (celui d’Épopte Illuminé) est le plus grand, le plus sublime ; j’en ai cependant encore trois infiniment plus importants, que je réserve pour nos grands mystères. Mais je les garde chez moi

«… Au-dessus du grade de Régent, j’en ai composé quatre autres, et même auprès du moindre de ces quatre notre grade de prêtres ne sera qu’un jeu d’enfant… » (Écrits originaux, t. II, lettres 15, 16 et 24, à Caton. Barruel.)

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«… Il faut que notre machine soit si parfaite dans sa simplicité, qu’un enfant même puisse la diriger… » (Lettres à Caton, mars et février 1781. Barruel.)

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«… Dans ce monde de la littérature, certains genres dominent dans leur temps, suivant la mode, et font l’admiration des têtes faibles. Tantôt ce sont les productions de l’enthousiasme religieux, tantôt c’est l’esprit sentimental, d’autres fois l’esprit philosophique ; d’autres fois encore, ce sont des pastorales, des romans de chevalerie, des poèmes, des odes qui inondent le public. Il faut travailler à mettre aussi à la mode ces principes de notre Ordre, qui tendent au bonheur du genre humain…

«… Il faut gagner à nos principes la faveur de la mode, afin que les jeunes écrivains les répandent dans le peuple et nous servent sans le vouloir

«… Il faut aussi, pour échauffer les têtes, prêcher avec la plus grande chaleur l’intérêt général de l’Humanité

«… Vous aurez soin que les écrits de nos adeptes soient exaltés dans le public ; vous fe-