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Page:Talmeyr - La franc-maçonnerie et la révolution française.djvu/86

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LA FRANC-MAÇONNERIE

de ce monstrueux hypocrite : « Ce qui me fâche le plus, dans tout ceci, c’est que je perds en grande partie mon autorité sur nos gens ; c’est de leur avoir montré un côté faible, à l’abri duquel ils ne manqueront pas de se mettre, quand je leur prêcherai morale, et les exhorterai à la vertu et à l’honnêteté… » (Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme, t. III, chap. Ier.)