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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/88

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épuisées et que le temps était venu de prendre retraite dans une silencieuse obscurité.

Mais je découvre que ta volonté ne connaît pas de fin en moi. Et quand les vieilles paroles expirent sur la langue, de nouvelles mélodies jaillissent du cœur ; et là où les vieilles pistes sont perdues, une nouvelle contrée se découvre avec ses merveilles.


XXXVIII


C’est toi que je veux ! toi seul ! — que mon cœur le répète sans cesse ! Tous les désirs, qui me distraient jour et nuit, sont faux et vides jusqu’au cœur.