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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/83

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De crainte que je ne les oublie, ils ne se risquent jamais à me laisser seul. Mais jour après jour passe, et toi tu ne te montres pas.

Bien que je ne te nomme pas dans mes prières, bien que je ne te retienne pas dans mon cœur, ton amour pour moi attend encore mon amour.


XXXIII


Lorsqu’il fit jour, ils vinrent dans ma maison et dirent : « Nous n’occuperons ici qu’une toute petite place. »

Ils dirent : « Nous t’assisterons dans le culte de ton Dieu et nous n’accepterons humblement que notre portion de