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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/78

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XXVIII


Tenaces sont mes entraves, mais le cœur me fait mal dès que j’essaie de les briser.

Je n’ai besoin que de la délivrance, mais je me sens honteux d’espérer.

Je suis certain qu’une inestimable opulence est en toi et que tu es mon meilleur ami, mais je n’ai pas le cœur de balayer de ma chambre tous les oripeaux qui l’emplissent.

Le drap qui me couvre est un linceul de poussière et de mort ; je le hais mais je l’étreins avec amour.

Mes dettes sont grandes, mes défaillances sont nombreuses, ma honte est