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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/76

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Hélas ! pourquoi mes nuits toutes ainsi perdues ? Ah ! pourquoi celui dont le souffle touche mon sommeil, échappe-t-il toujours à ma vue !


XXVII


Lumière ! Où est la lumière ? Qu’elle s’anime au feu rutilant du désir ?

Voici la lampe, mais sans jamais le vacillement d’une flamme — est-ce là ton destin, mon cœur ? La mort, ah ! pour toi serait de beaucoup préférable.

La misère frappe à ta porte ; son message est que ton maître est de veille et qu’il t’appelle au rendez-vous d’amour à travers l’obscurité de la nuit.