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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/68

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laisses-tu dehors attendre tout seul à la porte ?

Dans l’affairement du travail de midi, je suis avec la foule ; mais par ce sombre jour solitaire je n’espère seulement que toi.

Si tu ne me montres point ta face, si tu me laisses complètement de côté, je ne sais pas comment je traverserai ces longues, ces pluvieuses heures.

Je reste à contempler le large obscurcissement du ciel et mon cœur plaintif rôde avec le vent sans repos.


XIX


Si tu ne parles pas, certes j’endurerai ton silence ; j’en emplirai mon cœur.