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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/63

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écoulé tandis que je dressais dans ma maison son siège ; mais la lampe n’a pas été allumée, et je ne puis l’inviter à entrer.

Je vis dans l’espoir de sa rencontre ; mais cette rencontre n’est pas encore.


XIV


Mes désirs sont nombreux et ma plainte est pitoyable, mais par de durs refus tu m’épargnes toujours ; et cette sévère clémence, tout au travers de ma vie, s’est ourdie.

Jour après jour tu me formes digne des grands dons simples que tu répands spontanément sur moi — ce ciel et la