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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/58

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profane et ses mains sont souillées ; n’accepte aucun don qu’il te tende. Mais cela seulement que t’offrira l’amour sacré.


X


C’est ici ton tabouret ; ici tes pieds reposent où vit le très pauvre, l’infime et le perdu.

Si je tente de m’incliner vers toi, ma révérence ne parvient pas à cette profondeur où reposent tes pieds parmi le très pauvre, l’infime et le perdu.

Où ne hante jamais l’orgueil, là tu marches dans la livrée de l’humble, parmi le très pauvre, l’infime et le perdu.

Mon cœur jamais ne trouvera sa route vers où tu tiens compagnie à ceux