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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/52

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Le flot sacré de ta musique à travers les digues de pierre se fait jour et se précipite.

Mon cœur aspire à se joindre à ton chant, mais s’efforce en vain vers la voix. Je parlerais… Mais aucun chant ne se forme de mon langage et je me lamente confus. Ah ! tu as fait mon cœur captif, Maître, dans les lacs infinis de ta musique.


IV


Vie de ma vie, toujours j’essaierai de garder mon corps pur, sachant que sur chacun de mes membres repose ton vivant toucher.

Toujours j’essaierai de garder de toute