Ouvrir le menu principal

Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/176

Cette page a été validée par deux contributeurs.


mépris. Et toi tu restes là plein de sourires.


CIII


Dans une salutation suprême, mon Dieu, que tous mes sens se tendent et touchent ce monde à tes pieds.

Pareil au nuage de juillet traînant bas sa charge d’averses, que mon esprit s’incline devant ta porte dans une suprême salutation.

Que les cadences de mes chants confluent en un accord unique et rejoignent l’océan de silence dans une suprême salutation.

Pareil au troupeau migrateur d’oiseaux qui, nuit et jour, revolent impa-