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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/164

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à des vagues marines apportant plaisirs et chagrins.

Quand je pense à cet arrêt de mes instants, la digue des instants se brise ; soudain pour moi s’éclaire à la lumière de la mort ton univers avec ses trésors nonchalants. Exquise en est la plus humble demeure ; exquise y est la vie la moins prisée.

Les biens que j’ai souhaités en vain et les biens que j’ai possédés, qu’ils s’en aillent ! Et qu’à ces biens-là seuls en vérité je m’attache, que j’ai toujours méprisés ou que je n’avais pas voulu voir.