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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/151

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et trouvai mon jardin plein de merveilles et de fleurs.


LXXXII


Le temps est infini dans tes mains, mon Seigneur. Nul n’est là pour compter tes minutes.

Les jours et les nuits passent, les âges s’épanouissent et puis se fanent comme des fleurs. Tu sais attendre.

Tes siècles se succèdent pour parfaire une frêle fleur des champs.

Nous autres, nous n’avons pas de temps à perdre, et parce que nous n’avons pas de temps, il nous faut nous démener pour nos chances. Nous sommes trop