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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/140

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Viennent les jours, passent les âges, c’est lui toujours qui mon cœur émeut à maint nom et à mainte guise, à maint transport de joie et de chagrin.


LXXIII


Délivrance n’est pas pour moi dans le renoncement. Je sens l’étreinte de la liberté dans un million de liens de délices.

Emplissant à l’excès ce calice d’argile, toi, toujours tu verses pour moi le flot frais de ton vin aux multiples couleurs et parfums.

Mon univers allumera ses cent diverses lampes à ta flamme et devant l’autel de ton temple les placera.