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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/121

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LIX


Oui, je le sais bien, ce n’est là rien que ton amour, ô aimé de mon cœur — cette lumière d’or qui danse sur les feuilles ; ces indolents nuages qui voguent par le ciel, et cette brise passagère qui laisse sa fraîcheur à mon front.

Mes yeux se sont lavés dans la lumière matinale — et c’est ton message à mon cœur. Ta face, de très haut s’incline ; tes yeux ont plongé dans mes yeux et contre tes pieds bat mon cœur.


LX


Sur le rivage des mondes infinis, des enfants s’assemblent. L’azur sans fin est