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Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/108

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LI


La nuit s’épaississait. Notre tâche du jour était faite. Nous pensions que le dernier hôte était arrivé pour la nuit et que dans le village toutes les portes étaient closes. Seulement, quelqu’un dit que le Roi allait venir. Nous avons ri et dit : « Non ce n’est pas possible. »

Il semblait que des coups fussent frappés à la porte et nous disions que ce n’était rien que le vent. Nous avons éteint les lampes et nous nous sommes couchés pour dormir. Seulement quelqu’un dit : « Voici le messager ! » Nous avons ri et dit : « Non ; cela doit être le vent. »