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Page:Sully Prudhomme - Poésies 1866-1872, 1872.djvu/241

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Frères, pardonnez-moi, si, voyant à nos portes,
Comme un renfort venu de nos aïeux gaulois,
Ces vieux chênes couchés parmi leurs feuilles mortes,
        Je trouve un adieu pour les bois !