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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/76

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Heure unique où la bouche close
Par sa pudeur seule en dit tant ;
Où le cœur s’ouvre en éclatant
Tout bas, comme un bouton de rose ;

Où le parfum seul des cheveux
Paraît une faveur conquise !
Heure de la tendresse exquise,
Où les respects sont des aveux !