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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/74

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Ah ! si les jeunes gens sont fous,
Leur enthousiasme s’expie ;
On se meurtrit bien les genoux
Quand on veut saluer la vie.

J’ai cru dissiper cet amour ;
Voici qu’il retombe en rosée,
Et je sens son muet retour
Où chaque larme s’est posée.