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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/59

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Mais le baiser n’est pas permis
Aux sphères à jamais lancées ;
Les lèvres, les regards amis
Joignent les âmes fiancées !

Qui sondera cet univers
Et l’attrait puissant qui le mène ?
Viens, ô Newton de l’âme humaine,
Et tous les cieux seront ouverts !