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Page:Sully Prudhomme - Œuvres, Poésies 1865-1866.djvu/178

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« Les jours de ces fragiles choses
Ne seront-ils jamais finis ?
Qu’ils s’achèvent ! La fin des roses
Sera le repos des granits.

« Mais patience ! La rancune
Est l’âme du vieil Océan ;
Depuis bien des retours de lune
Le déluge prend son élan ! »