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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/78

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— Oh ! je t’en supplie, tiens à cette résolution, mon bon Joseph, — reprit Maria, — car, je te l’avoue, je ne pourrais maintenant rencontrer M. Anatole sans un serrement de cœur, sans une espèce de crainte qui me ferait mal.

— Vous avez raison tous deux, — dit Héloïse en échangeant un regard avec Jérôme, — mon mari et moi vous engageons instamment à ne plus voir M. Ducormier. Tenez à votre résolution, tenez-y fermement ; vous ne pourrez que perdre à vos relations avec lui.

— Oui, — reprit Bonaquet, — je t’en conjure, Joseph, ne le reçois plus ; s’il revient à de meilleurs sentiment, c’est différent ; mais en tout cas ne le reçois pas avant que je t’aie dit : Tu peux maintenant renouer