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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/59

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— Ah ! mon Dieu ! — s’écria Joseph, — est-ce que tu vas encore penser à cette stupide et atroce prédiction dont hier encore tu te moquais de tout cœur ?

— Hier je m’en moquais... oui, mon bon Joseph, — répondit tristement Maria, mais depuis cette nuit... mais à cette heure... je n’ose plus m’en moquer.

— Et pourquoi ? — demanda Joseph.

— Je n’en sais rien, — répondit la jeune femme accablée. — C’est une chose que je ne m’explique pas... c’est cela qui m’effraie.

Héloïse et Jérôme s’étaient plusieurs fois regardés, ne comprenant rien aux paroles que Joseph et Maria échangeaient.