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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/140

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Héloïse d’une voix douce et grave en interrompant la princesse.

Mais celle-ci répéta en élevant la voix :

— Je répondrai à madame la marquise de Blainville que je ne peux croire, que je ne veux pas croire, pour l’honneur de notre maison, que le prétendu mariage dont nous avons été informés soit réel ; c’est une déplorable mystification, rien de plus.

— Vous me dites, madame, — reprit Héloïse, — que mon mariage vous semble une mystification ! Me ferez-vous la grâce de m’apprendre pourquoi ?

— Mais c’est tout simple, madame, — reprit madame de Robersac avec un sourire