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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/14

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dame pendant plus d’un mois elle n’a pas quitté notre petite fille.

— Mon Dieu ! mon Dieu ! — reprit Maria en haussant les épaules et faisant une ravissante petite moue, — que c’est donc impatientant, n’est-ce pas, madame, d’entendre les gens être toujours à s’extasier de ce qu’il fait soleil en plein midi ?

— Que voulez-vous, madame, — reprit Héloïse en souriant, — rien n’est sans doute moins extraordinaire qu’un beau jour de printemps bien pur, bien doux. Cela doit-il empêcher de dire que rien n’est plus charmant ?

— Bravo ! — reprit Joseph en se frottant les mains et tout enchanté du compliment