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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/13

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ma petite fille. Mais à propos de ma petite fille, madame, — ajouta Maria en regardant M. Bonaquet avec un ineffable sourire, — je vous l’amènerai ; vous verrez comme elle est gentille ; ça vous fera comprendre mieux que des paroles tout ce que nous devons à votre mari et combien nous avons sujet de l’aimer, lui, le sauveur de notre chère enfant !

— Oh ! oh ! moi ?... - reprit gaîment le docteur, — moi... et vous aussi, ma chère madame Fauveau. Vos soins de tous les instants ont fait autant que les miens.

— Je crois bien. Figurez-vous, madame, que pendant plus d’un mois, jour et nuit, Maria n’a pas quitté cette pauvre petite,— dit Joseph avec un gros soupir. Oui, ma-