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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/128

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placés avec goût dans sa chevelure brune, composaient sa coiffure ; elle tenait à la main un fort beau bouquet. La démarche de la jeune femme était aussi tranquille, aussi libre dans sa gracieuse aisance, que lorsque, peu de temps auparavant, elle entrait en grande dame dans ce même salon où on l’accueillait alors avec autant de déférence que de distinction ; sa physionomie était d’une sérénité grave ; on y lisait, non pas la vaine forfanterie de venir braver des dédains immérités, mais la volonté d’accomplir un devoir que lui imposaient sa dignité et celle de son mari.

Parmi les témoins de la scène qui se préparait, et confondu dans celle foule brillante se trouvait Ducormier. Bien que son ami