Ouvrir le menu principal

Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/121

Cette page n’a pas encore été corrigée


— Quant à son médecin, on lui dira que ce n’est pas ici sa place !

— Mais c’est à en perdre la tête ! — s’écria la princesse. — D’un instant à l’autre ils vont entrer. Monsieur de Saint-Merry, aidez-moi donc ! conseillez-moi donc ! Quel parti prendre ? Mon Dieu ! mon Dieu ! je suis abasourdie !

— Il n’y a qu’à faire jeter ce monsieur à la porte par vos gens, chère princesse, reprit — crânement le chevalier, en se rengorgeant dans sa cravate et en passant la main dans sa rare chevelure, que l’eau algérienne, ou toute autre, rendait d’un noir d’ébène.

— C’est évident ; il faut faire jeter ce drôle-là à la porte ! — dirent plusieurs voix.