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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/120

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entendû dire à madame de Blainville : Ma chère amie, donnez-moi votre manteau. Aussi, ne pouvant plus douter de cette insolence inouïe, je suis accouru, princesse, vous prévenir de l’énorme scandale qui se prépare.

À cette complication, les exclamations redoublèrent.

— Il faut quitter en masse l’hôtel de Morsenne !

— Non, ce serait trop fort !

— Il faut tourner le dos à cette éhontée, si elle ose nous adresser la parole!

— Et se lever, si elle se permet de venir s’asseoir auprès de nous !