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Page:Sue - La Bonne aventure, Tome 3, 1851.djvu/104

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sait jour à travers les entretiens les plus variés. Nous voulons parler du mariage de madame de Blainville avec son médecin, énormité à laquelle de récentes contre-lettres de faire-part, envoyées à profusion par M. de Morsenne, donnaient un ragoût des plus piquants ; cette mésalliance inouïe, ou plutôt ce monstrueux accouplements ainsi que l’avait dit la princesse dans sa morgue naïve, excitait une indignation unanime.

Aucune des personnes réunies ce soir-là à l’hôtel de Morsenne n’avait manqué d’adresser au prince, à sa femme et à leur fille, quelques paroles de condoléance profondément senties à l’endroit du coup si douloureux, si imprévu, dont était frappée leur illustre maison.