Ouvrir le menu principal

Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/243

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


la musique lui causait l’indignation la plus vive. Il était bien au-dessus de cette modestie affectée ou mal placée qui porte la plupart des virtuoses à ne se faire entendre qu’après en avoir été priés à différentes reprises. Souvent des grands seigneurs de Vienne lui reprochèrent de jouer avec le même intérêt devant tous ceux qui prenaient plaisir à l’entendre.