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tendu parler de l’assassinat de Bignan ; mais il ne nous est pas venu d’autre nouvelle du continent.

— Justement, me dit-il, c’est la mort de M. Brossard qui nous met tous dans le chagrin, et nous ne pouvons pas encore comprendre comment les Nayl ont fait ce coup-là.

— Les Nayl ! m’écriai-je. Et qu’ont-ils de commun avec cette horrible histoire ? » Car je ne pouvais pas encore comprendre que Guyomar les accusait d’être les assassins. Lorsqu’il me le répéta, en ajoutant qu’ils étaient en prison tous les trois et qu’ils passeraient aux prochaines assises, je sentis mon sang tourner, mes yeux se voilèrent, et je tombai évanoui sur les marches de la chapelle. On me porta chez moi, où je fus