Ouvrir le menu principal

Page:Siefert - L’Année républicaine, 1869.djvu/59

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



VENTÔSE.


Des mers, des champs, des monts, des bois,
Tourbillon, ouragan, tempête,
Peuple en courroux, foule inquiète,
Tous les vents soufflent à la fois.
De ce chaos qui recommence
Sort un rugissement immense,
Le cri terrible du combat ;
Et la terre, soudain étreinte
D’orgueil, de désir & de crainte,
Tressaille & sent son cœur qui bat.

Le grand vent des grandes idées,
Le vent des révolutions