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et fines : chacune enlève son vieillard de front énorme et bossu, les joues roses, les yeux piqués du point magique, la barbe et la robe claquant au vent du sillage, mais noblement.

Et tout en bas, la mer abyssale, vertigineuse, (si quelqu’homme se trouvait là pour avoir peur et tomber.) Mais ceux qui naviguent par là, ne sont tous que Génies voyageant à voie des airs. Et cet espace prestigieux, ce mur ainsi décrit, n’est pas autre, — vous la reconnaissez, — que la Première des Peintures Magiques : c’est, de nouveau, la


RONDE DES IMMORTELS.

Trait pour trait, et presque mot pour mot. La fin est donnée dans le départ, le dernier nombre inclus dans le premier et celui-ci dans l’infini. Un est un. Deux même est un si vous le désirez. Rien de ce que vous touchez quoti-