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Page:Segalen - Orphée-Roi.djvu/50

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LE VIEILLARD

Vous ne pouvez plus… Vous ne pourrez jamais plus… Ha ! Ah ! À moi !

Eurydice ! Ma fille… Eurydice !

Un cri d’enfant répond à l’appel du Vieillard.

Paraît
EURYDICE

vive, violente et douce ; obéissante et imprévue ; vêtue comme il sied à la fille d’un chanteur errant.
LE VIEILLARD

Ma fille ! Il est parti ! Ils l’ont mis en fuite… Va-t-en courir sur ses pas : Va suivre l’écho de ses pas : tu le rejoindras : tu le l’amèneras…


et il jette Eurydice docile sur les échos du Chanteur.