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Page:Segalen - Orphée-Roi.djvu/135

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LA MÉNADE
est mon

lit de tendresse,

ORPHÉE

Tu crois t’évader de la fange ? mais

LA MÉNADE
le poids de toute la montagne
ORPHÉE
plutôt


Crions d’amour, et que les roches dansent de respect et que la voûte

LA MÉNADE


est ma volupté.

ORPHÉE
se déchire !


Et nous vivrons dans le ciel d’Eurydice.

LA MÉNADE

Tu l’as véritablement tuée. Mais elle n’est pas morte avec toi.

Orphée !