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Page:Segalen - Orphée-Roi.djvu/122

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LA MÉNADE

Taisez-vous. Éteignez les torches.

Enfin, il vient à moi !

LE PRÊTRE

Il est juste qu’il expie.

La Ménade se glisse et disparaît dans la bouche de l’Antre. Les torches s’éteignent. Il se fait un silence horrible…
LE VIEILLARD

Qu’est-ce qu’ils trament contre lui ? Quelle insulte plus obscure et plus basse ?

Tout à coup la grande
VOIX D’ORPHÉE

envahit le Temple souterrain.
LE VIEILLARD

s’élance à l’encontre pour lui barrer le passage, criant :