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ce qui a été exposé sur le principe

radii sotores sunt rationes, cur calor lapidi insit. » — 2o Principium essendi, qu’il définit : « ratio possibilitatis alterius : in eodem exemplo, ratio possibilitatis, cur lapis calorem recipem possit, est in essentia seu modo compositions lapidis. » Ceci me semble une notion inadmissible. La possibilité est, ainsi que Kant l’a suffisamment démontré, l’accord avec des conditions, à nous connues à priori, de toute expérience. C’est par celles-ci que nous savons, en nous reportant à l’exemple de la pierre, donné par Wolf, que des modifications sont possibles comme effets résultant de causes, qu’un état peut succéder à un autre quand celui-ci contient les conditions du premier : dans l’exemple, nous trouvons, comme effet, l’état de la pierre d’être chaude, et, comme cause, l’état antérieur de la pierre, d’avoir une capacité limitée pour le calorique et d’être en contact avec du calorique libre. Que si Wolf veut nommer la première nature de cet état principium essendi, et la seconde principium fiendi, cela repose sur une erreur provenant chez lui de ce que les conditions intrinsèques de la pierre sont plus durables et peuvent par conséquent attendre plus longtemps l’apparition des autres. En effet, pour la pierre, être telle qu’elle est, d’une certaine constitution chimique, qui produit telle ou telle chaleur spécifique et, par suite, une capacité inverse de celle-ci pour le calorique, aussi bien que d’autre part son arrivée en contact avec du calorique libre, tous ces faits sont la suite d’une chaîne de causes antérieures, qui sont toutes des principia fiendi : mais ce n’est que le concours de cette double espèce de circonstances qui