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Page:Sandeau - Sacs et parchemins.djvu/72

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— Monsieur le vicomte, dit M. Levrault, n’avez-vous pas besoin de vous rafraîchir ?

— Je vous rends grâce. Trois cents pas plus loin, je me trouve nez à nez avec la marquise de Francastel, qui me dit : — Vous savez ? Il n’est bruit que de cela dans tout le pays. M. Levrault est arrivé hier soir à la Trélade, en chaise de poste attelée de quatre chevaux. Qu’il sache bien que je serais heureuse de lui faire fête ainsi qu’à sa fille, si je n’étais obligée de partir demain pour Paris.

— Monsieur le vicomte, dit M. Levrault, ne prendriez-vous pas bien un verre de vin de Chypre ou d’Alicante ?

— Rien, en vérité. Je dus m’arrêter encore plus d’une heure pour causer de vous avec la marquise, qui finit par m’emmener dîner à son château, où je retrouvai le comte de Kerlandec et le chevalier de Barbanpré.