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Page:Sandeau - Sacs et parchemins.djvu/237

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— Toute réflexion faite, s’écria-t-il, ce ne doit pas être grand’chose de bon que ton vicomte ! Je me demande comment nous avons pu nous décider à le recevoir dans notre intimité.

— Enfin, mon père, s’écria Laure, vous vous rangez à mon avis.

— C’est-à-dire, répliqua M. Levrault, que c’est toi qui as fini par partager mes secrets sentiments. Rappelle-toi la verte façon dont je me suis exprimé sur son compte dès le lendemain de notre arrivée à la Trélade. Je ne l’avais pas encore vu, et déjà je me défiais de lui. Il n’avait pas encore paru, et quelque chose me disait déjà que ce Montflanquin n’était rien qui vaille.

— Je ne l’ai pas oublié, dit Laure ; mais je me souviens aussi que le vicomte n’a eu qu’à se montrer pour enlever toutes vos sympathies.