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FULGENCE.

Rien, madame, j’étais venu pour chercher M. Antoine, je me retire.

Il fait un mouvement pour sortir par le jardin.

SOPHIE, lui montrant la porte de l’antichambre.

Par là, je vous prie.

Fulgence sort.




Scène VII



SOPHIE, seule.

Quel air de menace et de haine ! je ne peux pas souffrir ce garçon-là ! Que regardait-il donc du côté du jardin ? (Elle soulevé le rideau.) Il espionne toujours, il espionne partout ! (Elle ouvre la porte vitrée et la referme vivement.) Un homme avec un manteau ! J’ai eu peur !… Bah ! c’est mon père… peut-être mon mari qui vient me surprendre… (Elle retourne ouvrir.) Ah ! mon Dieu, c’est vous, mon frère ?

Elle embrasse son frère qui entre.




Scène VIII


SOPHIE, ALEXIS, enveloppé d’un manteau.




ALEXIS.

Oui, c’est moi, chère sœur, moi qui puis être découvert dans le jardin, car il me semble qu’on m’y cherche, et je viens me réfugier auprès de vous. Je ne veux pas être vu.


SOPHIE.

Vous ne voulez pas être vu ?


ALEXIS.

Non ! Sophie, fermons les portes, je vous en prie. Il ferme la porte du jardin et Sophie celle de l’antichambre.


SOPHIE.

Dites-moi donc vite…