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Scène VII


ANTOINE, VANDERKE, FULGENGE.




ANTOINE, rentrant par le jardin.

Eh bien, monsieur ?


VANDERKE.

Eh bien, Antoine, je crois qu’il faut retarder ce mariage.


ANTOINE.

Pardon, pardon, monsieur Vanderke, vous faites tout pour le mieux, mais vous ne savez pas bien les choses… Victorine, avec qui je viens de causer sérieusement, a entendu raison… Elle aime assez Fulgence pour consentir à tout ; elle l’épousera dimanche prochain, elle partira avec lui dans la huitaine d’après. Je lui ai promis de la suivre et de l’installer où il conviendra à son mari de se fixer, et je reviendrai régler vos affaires pour aller ensuite vivre auprès de ma fille et de mon gendre.


FULGENCE.

Mon Dieu !… est-ce vrai, monsieur Antoine ?


VANDERKE.

Fulgence, retournez au travail. Soyons calmes, soyons maîtres de nos émotions. Nous nous reverrons tantôt

Fulgence sort par l’antichambre.




Scène VIII


VANDERKE, ANTOINE.




VANDERKE, ému.

Antoine, tu veux donc me quitter, toi aussi ?


ANTOINE.

Vous quitter, moi ? Jamais ! à moins que vous ne me chassiez.


VANDERKE.

Tu trompes donc ta fille ?