Page:Sand - L Autre.djvu/52

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



MARCUS, aux autres.

Et vous ?


BARTHEZ, sincèrement.

Enchantés ! Et, puisque Hélène n’est pas là, sachez, mes amis, qu’il faut hâter les choses.


MARCUS.

Pourquoi ?


BARTHEZ.

Demandez au docteur.


LE DOCTEUR.

Parce que votre pauvre grand’tante…


MARCUS, tristement.

Ne va pas bien ? Je comprends !


LE DOCTEUR, à Barthez.

Le testament de madame en faveur d’Hélène est bien en règle ?


BARTHEZ.

Autant que possible.


MARCUS.

Qu’importe !


LE DOCTEUR.

Il importe beaucoup ! (À Barthez.) Vous n’avez aucune inquiétude sur la validité du premier mariage de monsieur le comte ?


BARTHEZ.

Bah !


LE DOCTEUR.

Mais… vous êtes l’homme de loi Tant-Mieux, vous ! Ce beau comte de Mérangis, marin à petites prouesses de guerre et à grands succès de femmes, avait épousé un peu lestement miss Elsie Wilmore, sans attendre le consentement de