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mais étouffées par lui, je partis pour la campagne avec plaisir. Je ne connaissais que les environs de Paris et quelques villes d’affaires où mon père m’avait envoyé pour des renseignements à prendre. Je savais très-bien voyager, sans avoir voyagé réellement, j’avais assez traversé de terrains pour savoir ce que c’est que la campagne, et je ne la détestais pas. J’entendis monsieur dire à madame quand nous approchâmes de Flamarande :

— Ma chère, vous avez vu la campagne, vous n’avez encore jamais vu la nature ; vous allez la voir.

Je fis mon profit de cette annonce, et j’ouvris des yeux attentifs et curieux.