Ouvrir le menu principal

Page:Sand - Correspondance 1812-1876, 3.djvu/275

Cette page a été validée par deux contributeurs.
272
CORRESPONDANCE DE GEORGE SAND

le plus sûr, c’est que tu me fasses renouveler le billet à ton beau-père en payant l’intérêt. — S’il marque la plus légère défiance ou contrariété (ce qu’à Dieu ne plaise je ne voudrais t’attirer !), déplace ma dette et fais-la porter sur quelque autre point pour un an. J’ignore si les événements ont rendu ces transactions difficiles. S’il en était ainsi et qu’on craignît que je ne fusse exilée ou emprisonnée, — j’ai maintenant la certitude du contraire, — je pourrais offrir une délégation sur mes fermages de Nohant, en cas de départ sérieux.

Bonsoir, cher ami. J’embrasse mille fois Eugénie. Si tu arrives avant que je sois partie, viens me voir. Il me semble que cela serait utile, et cela me ferait grand plaisir.

G. S.


Voulez-vous donner l’hospitalité à mon pauvre Marquis[1] ?

Si vous avez des livraisons détachées de mon édition illustrée, renvoyez-les-moi, je vous envoie tout ce qui a paru broché. Un exemplaire pour vous, un pour Muller, un pour madame Fleury.

  1. Petit chien havanais.