Ouvrir le menu principal

Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/65

Cette page a été validée par deux contributeurs.


Ces divers amours n’en font qu’un dans l’âme complète. Ils s’alimentent les uns par les autres, et quand l’âme en laisse périr un seul, tous les autres en sont mortellement atteints. Cet amour complet était donc en germe dans le sein du premier homme, autrement il n’eût pas été homme.