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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/31

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fait naturel, par la même raison, le moindre des faits de la nature est un miracle sublime de l’auteur de la nature.

Prenez une de ces fleurs que l’on appelle papillonacées, et regardez un papillon. N’est-ce pas le même plan qui a présidé à la structure de ces deux êtres ? Regardez vingt ou trente fleurs au hasard, vous trouverez vingt ou trente insectes qui leur ressemblent comme couleur ou comme forme. Certains rapprochements seront même si frappants, l’ophrys-mouche, la mouche-feuille, etc., que vous hésiterez entre l’animal et le végétal.