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Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/303

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brillantes du rocher lui parurent un portique splendide et sacré devant lequel il s’inclina en frissonnant de joie. Leucippe, surprise de le voir déjà levé, accourait à sa rencontre, gaie comme à l’ordinaire ; mais elle s’arrêta, saisie de l’émotion qu’exprimait la physionomie d’Évenor, et, sentant que quelque chose de nouveau se passait en lui, elle l’interrogea. Évenor l’entoura de ses bras, et, lui montrant la dive, la grotte, le ciel, les arbres, la terre humide de rosée et la mer lointaine ; les oiseaux volant dans les feuillages, les fleurs encore penchées sur leur tige dans l’atti-